30/01/2004

Premières stats

Voici donc une première série de statistiques.

 

Au 30/01/2004, après 25 jours d'utilisations : 

Results Received

80

Total CPU Time

289 hr 21 min

Average CPU Time per work unit

3 hr 37 min 01.3 sec

Average results received per day

3.21

Last result returned:

Fri Jan 30 14:48:24 2004 UTC

Registered on:

Mon Jan 5 16:50:58 2004 UTC

SETI@home user for:

598 hr 39 min

Your rank: (based on current workunits received)

Your rank out of 4860131 total users is:

961103rd place.

You have completed more work units than

80.119% of our users.

 

Traduction :

 

-          J’ai jusqu’à aujourd’hui renvoyé 80 unités de travail (wu) analysées

-          Mon pc a travaillé 289h 21min sur SETI@Home

-          Il met en moyenne 3h 37min pour analyser un wu

-          Je renvoie en moyenne 3.21 wu par jour

-          Depuis le 5 Janvier 2004-01-30

-          Je suis classé à la 961.103ème place sur 4.860.131 utilisateurs

-         J’ai accompli plus de travail que 80.119% des utilisateurs

 

Il y a plus de 4.800.000 utilisateurs inscrits à SETI@Home, dont à peu près 500.000 qui renvoie des données analysées régulièrement. C’est ce qui explique pourquoi j’ai accompli plus d’analyse que 80% des utilisateurs en si peu de temps.

 

Il y a d’autres statistiques, notamment concernant les signaux détectés.

J’y viendrai ;-)


16:52 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Utiliser SETI@Home

Comme il s’agit d’un écran de veille, sélectionnez-le dans les propriétés d’affichage de votre bureau.

 

Le principe de base est simple : les données radios récoltées par le radiotélescope d’Arecibo sont scindées en de petites unités de travail (work unit ou wu) que les utilisateurs de SETI@Home téléchargent et analysent. Une fois terminé le programme vous demande l’autorisation d’accéder au serveur de Berkeley pour renvoyer les résultats et télécharger une nouvelle unité de travail. Vous n’avez donc (presque) rien à faire, d’autant que SETI@Home ne s’exécute que quand votre ordinateur est inactif.

 

Comme je l’ai dit précédemment ce n’est a priori pas très interactif, sauf en utilisant les programmes développés par les utilisateurs de SETI@Home. On peut par exemple localiser sur une carte du ciel l’endroit que l’on analyse, mettre en cache des dizaines de wu pour les traiter à la chaîne, sauvegarder les graphes et les statistiques des meilleurs signaux détectés, convertir les wu en fichier wav, etc. J’y viendrai plus en détail dans un prochain article. En attendant, rendez-vous dans la section Add-ons de la homepage pour vous faire une idée.

 

Enfin les utilisateurs peuvent également créer ou rejoindre un groupe, ce qui permet d’avoir des statistiques et des classements au sein de chaque groupes et entre les groupes eux-mêmes.

 

Si vous êtes intéressé à rejoindre le mien vous êtes les bienvenus : chercher le groupe "SETIsb" dans la section Groups et cliquez sur "Join".

 

FAQ (en anglais) : http://setifaq.org/faq.html


14:50 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Installer SETI@Home

Le site de SETI@Home se trouve à l’adresse suivante : http://setiathome.ssl.berkeley.edu/index.html.

Rendez vous dans la section Download  pour y téléchargez le client SETI@Home.

Il existe un client texte et un client graphique (celui dont je vous parlerai d’abord). Il va de soi que le client texte requiert moins de mémoire et est donc plus rapide.

 

Pour l’installer, suivez les étapes suivantes :

 

1. Double-cliquez sur le fichier et lancer l’installation. A la fin de la procédure SETI@Home vous demande si vous voulez créer un nouveau compte ou si vous voulez en utilisé un déjà existant. Dans le premier cas, entrez un pseudo, votre adresse e-mail (c’est elle qui identifie votre compte), votre pays, votre code postal et le lieu duquel vous utilisez SETI@Home.

2. Votre compte est maintenant crée, il vous reste à régler vos préférences. Dans les paramètres de connections, choisissez si voulez que le programme vous demande ou non l’autorisation de se connecter à Internet quand il en a besoin.

3. SETI@Home se connectera ensuite au serveur de Berkeley pour télécharger une première unité de travail et commencer l’analyse. C’est parti !

 

Manuel d’installation en français: http://setiathome.free.fr/software/windows_help.html

Attention le site en français n’est plus mis à jour depuis des années…

 

Votre compte

 

L’adresse e-mail que vous avez entré lors de l’installation vous servira d’identifiant sur le site de SETI@Home. Vous en aurez besoin pour consulter vos statistiques, éditer votre compte, créer un groupe, etc. Pour accéder à davantage d’options concernant votre compte vous devrez obtenir un mot de passe qui vous sera envoyé par mail.




14:10 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2004

Introduction à SET@Home

SOL 4, et même SOL 5 dans quelques heures vu qu’il fait déjà nuit sur Meridiani Planum, Je suis donc à la traîne, les jours sont pourtant plus long sur Mars. Je vais renoncer à écrire un poste par sol. J’ai passé ma journée d’hier, ainsi qu’une bonne partie de la nuit, à chipoter avec les balises html du design… Et cet après-midi je passe chez mon grand-père pour lui emprunter ses photos d’astronomie amateur afin de les publier dans mon blog.

 

Cessons un peu de parler de Mars, j’en arrive aux véritables objectifs de ce blog. Tout d’abord, pourquoi SETI-at-blog ? Simplement parce qu’à l’origine je voulais traiter exclusivement du projet SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), et plus particulièrement de SETI@Home, un programme qui permet à quiconque de participer à la recherche d’intelligences extra-terrestres. D’où le nom de mon blog, SETI@Blog.

 

Qu’est-ce que SETI@Home ?

 

En résumé il s’agit en fait d’un écran de veille qui analyse les données radio recueillies par le radiotélescope d’Arecibo au Chili. L’objectif du projet SETI est de détecter des signaux émis par d’éventuelles intelligences extra-terrestres. La quantité de données à analyser est astronomique, et les membres du projet SETI ont eu la brillante idée d’utiliser la puissance combinée de millions d’ordinateurs pour accélérer de façon considérable la recherche de signaux. C’est ainsi que les données radios sont découpées en petite unités de travail (work unit ou wu) que vous et moi pouvons télécharger pour analyser. SETI@Home envoie ensuite les résultats au serveur de Berkeley, siège du projet SETI à l’université de Californie, et ainsi de suite.

 

SETI@Home ne perturbe pas le bon fonctionnement de l’ordinateur vu qu’il s’agit avant tout d’un écran de veille. Il suffit donc de le laisser analyser tranquillement les unités de travails téléchargées et de renvoyer les résultats quand l’analyse est achevée. Participer à la recherche extra-terrestre est donc un jeu d’enfant, mais a priori cela n’a rien de très palpitant vu le peu d’interactivité et la probabilité quasi nulle de découvrir un signal. Eh bien si, les utilisateurs de SETI@Home ont mis au point une pléthore de programme rendant la recherche plus attractive et plus concrète, plus complexe aussi. En outre, le serveur de Berkeley permet aussi à ses utilisateurs de consulter leurs statistiques (de quoi rivaliser avec celles de Chevaljak) et de créer des groupes.

 

Une nouvelle version du programme est actuellement à l’essai, elle est baptisée BOINC ou Berkeley Open Infrastructure for Network Computing. Mon blog fera également la part belle à ce nouveau joujou pour savants fous en manque de statistiques. Avec BOINC il sera possible de travailler sur plusieurs projets simultanément : la recherche de trous noirs, d’étoiles à neutrons, de signaux extra-terrestre, etc.

 

Je reviendrai en détails sur chaque aspect du programme dans les sols prochains, de l’installation de SETI@Home à celle de BOINC, en passant par la théorie pour ceux que ça intéresse. Je publierai également mes statistiques, et les vôtre si vous rejoignez le groupe d’utilisateur que j’ai crée. Enfin j’aborderai aussi Celestia, le fantastique programme de simulation spatiale qui m’a permis de créer l’image ci-dessus.


13:39 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2004

L’origine des noms des robots en vadrouille sur Mars

Ils ont été choisi suite à un concours réunissant plus de 10.000 écoliers du monde entier. C’est une orpheline sibérienne de 9 ans qui l’a remporté, voici son texte : "Je vivais dans un orphelinat. Il était froid et sombre, et j'étais seule. J'ai regardé le ciel étincelant et je me suis sentie mieux. Je me suis mis à rêver que je pourrai voler là haut un jour. En Amérique, tous mes rêves peuvent devenir réalité. Merci pour l'esprit (Spirit) et l'opportunité (Opportunity)". Quelle belle histoire, le rêve américain quoi ! Il faut entretenir les mythes, ce choix n'est pas innocent selon moi.

 

Bref, on se croirait encore en pleine guerre froide…

14:49 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

SOL 3

Ben oui, j’ai sauté un sol pour me familiariser avec le fonctionnement d’un blog et personnaliser un minimum mon design.

 

Troisième journée martienne (1) pour Opportunity. Et jusqu’à présent tout semble se dérouler comme prévu. Le paysage est tout aussi désertique que sur les clichés des précédentes sondes, mais beaucoup plus poussiéreux et surtout moins rocailleux. La NASA a pourtant du exécuter une manœuvre de redressement suite à un atterrissage sur le flanc du lander, ce qui n’était jamais arrivé jusque là.

 

En choisissant Meridiani Planum les scientifiques espéraient un site d’atterrissage qui permettrait d’analyser à la fois la surface, les dépôts d’hématite (un minerai qui se forme en présence d’eau) qui la recouvrent et les couches inférieures du sol martien. Objectif atteint : la sonde aurait atterri dans un petit cratère d’une vingtaine de mètres de diamètre ; il pourrait contenir des traces d’hématite et les couches inférieures du sol martien vont pouvoir être analysées sans avoir à creuser. Voilà qui est très prometteur, mais il faudra sans doute attendre encore une semaine pour que le rover quitte sa base et parte arpenter les collines de ce cratère.

 

Le site officiel de la mission Mars Exploration Rover :

http://marsrovers.jpl.nasa.gov/home/index.html

 

(1) Pour info, une journée martienne dure 24h 37min 22,6s alors qu’une année (le temps que met la planète à parcourir une révolution complète autour du soleil) dure 686,98 jours terrestres ou 668 sols, soit un peu moins que deux années terrestres.

14:47 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2004

SOL 1

Opportunity, la sonde jumelle de Spirit, s'est posée ce dimanche matin sur Mars. C'est donc une belle opportunité pour créer un blog... Il sera synchronisé sur l'horloge du petit robot en expédition sur la planète rouge et portera sur l'astronomie en général, sur le projet SETI et sur Celestia 1.3.1 en particulier. Je mettrai aussi en ligne les photos de mon grand-père ; elles ont été faîtes dans l'observatoire qu'il avait construit lui-même dans le fond du jardin.
 
Après un long voyage à travers la galaxie, Nono a donc fini par atterir dans la blogosphère, et contrairement à Dieu (s'il existe), il se repose dès le premier jour...
 
Soyez donc patients et rendez-vous dans les "Sols" prochains !


20:16 Écrit par J | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |